Accord à Tn Pas Cher l'arraché contre le ? Brexit ?. Hier soir, David Cameron et ses vingt-sept partenaires auraient finalement trouvé un terrain d'entente pour tenter d'éloigner la menace d'une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (UE). ? Accord trouvé, fin du feuilleton ?, a tweeté peu après 22 heures, la présidente lituanienne. Depuis jeudi, les Vingt-huit étaient engagés dans d'intenses tractations sans avancée significative.?? Un éventail de problèmes est encore en jeu ?, avait confié en fin Nike Tn Pas Cher d'après-midi un responsable britannique.?Le compromis aurait finalement été trouvé autour de ? l'English dinner ? sur la proposition finale mise sur la table. ? C'est une proposition très équitable et équilibrée ?, ont vanté Donald Tusk, président du Conseil européen, et Jean-Claude Nike Tn Pas Cher Juncker, président de la Commission.
Le spectre d'un ? Brexit ? n'est pas écarté pour autant. Ce sont les électeurs britanniques qui doivent sceller le sort européen de leur pays lors d'un référendum. Le Premier ministre britannique a d'ores et déjà annoncé, à l'issue de cet accord, qu'il recommanderait le maintien du Royaume-Uni dans l'UE. Il devrait donc s'engager dans les prochains mois à faire campagne pour le ? yes à l'UE ?.
Assouplissement exigéSes revendications portaient sur l'assouplissement des règles européennes dans plusieurs domaines : immigration intra-européenne, gouvernance économique et décisions politiques. Le locataire du 10 Downing Street espérait obtenir un accord dès ce sommet pour annoncer la date de la consultation populaire.?Le scrutin pourrait se tenir dès le mois de juin. Si possible avant l'été car David Cameron redoute qu'un nouvel afflux massif de migrants vienne compliquer un résultat qui s'annonce déjà serré entre partisans de l'Union et europhobes.
Hier, le dirigeant britannique avait encha?né les rencontres avec Donald Tusk, la chancelière allemande Angela Merkel, le chef du gouvernement italien Matteo Renzi, afin d'aplanir les divergences sur ses demandes de réformes. Celle prévoyant de limiter les aides sociales aux travailleurs de l'UE vivant en Grande-Bretagne est la plus controversée. On ignorait, à l'heure où sont écrites ces lignes, le contenu précis de l'accord. Cameron joue gros : parviendra-t-il à convaincre les Britanniques qu'il est sorti vainqueur du bras de fer ?