L'ancien directeur du Fonds monétaire Nike TN international est entendu à partir de mardi devant le tribunal correctionnel de Lille, dans ce qui fait figure en France de spectacle judiciaire de l'année. Il répond de proxénétisme aggravé.
C'est sans conteste la séquence la plus attendue du procès du Carlton: ce mardi, Dominique Strauss-Kahn doit livrer sa version lors de son audition devant le tribunal correctionnel de Lille. Soupçonné d'avoir été, selon l'acte d'accusation, le «Roi de la fête» lors de soirées dans le Nord, mais aussi à Paris et Washington - siège du Fonds monétaire international (FMI)- où trois voyages ont été organisés alors qu'il dirigeait encore l'institution, DSK aura trois jours pour tenter de convaincre qu'il ignorait que les femmes prenant part aux parties fines organisées en sa TN Requin faveur étaient des prostituées.
Il a toujours ramené ces bacchanales à un simple libertinage entre adultes consentants. Les participantes, elles, ont décrit au cours de l'enquête des ébats sexuels relevant du «carnage», «de l'abattage». Sa confrontation avec les témoignages de deux prostituées, ses principales accusatrices, sera le clou de l'épreuve pour celui qui faisait figure de favori pour la présidentielle française de 2012. Agé de 65 ans, il encourt jusqu'à dix ans de prison et 1,5 million d'euros d'amende s'il est reconnu coupable de proxénétisme aggravé. Le parquet de Lille s'était prononcé à l'origine pour un abandon des poursuites contre DSK, l'estimant «bénéficiaire» mais pas instigateur de la prostitution. Mais les juges d'instruction ont décidé de le renvoyer devant le tribunal avec 13 autres prévenus, TN Pas
Cher ayant estimé qu'il savait forcément à qui il avait affaire, et que la spécificité du dossier en fait plus qu'un simple client. Une prostituée, partie civile dans le dossier, a notamment affirmé.
mercredi 11 février 2015
Bébés échangés à la naissance : 1,88 million pour les familles
Les deux familles, dont les enfants TN
Pas Cher avaient été intervertis peu après leur naissance dans une clinique de Cannes, réclamaient plus de 12 millions d'euros de dommages et intérêts.
C'est «une douleur démesurée» qui étreint deux familles depuis plus de vingt ans. En 1994, dans une clinique cannoise, deux bébés ont été échangés par mégarde. L'erreur n'a été révélée qu'à la faveur d'un test ADN, dix ans plus tard. Comment évaluer un tel préjudice moral? Aux deux familles, qui réclamaient plus de 12 millions d'euros de dommages et intérêts, le tribunal de grande instance de Grasse a accordé, ce mardi, 1,88 million d'euros.
Le tribunal a condamné solidairement la Clinique internationale de Cannes - fermée depuis - et la Société hospitalière d'assurances mutuelles (SHAM) «en réparation des préjudices Sac a main consécutifs au manquement à cette obligation de résultat». La clinique et la société d'assurances devront verser 400.000 euros par enfant échangé, 300.000 euros aux trois parents concernés, et 60.000 euros pour les frères et sœur, au nombre de trois. Les familles ont en revanche été déboutées de leurs demandes formées contre les médecins.
Tête-bêche dans la même couveuse
Pendant dix ans, elles ont cru qu'elles étaient mère et fille. Et puis, en 2004, un test ADN fait figure de «coup de tonnerre» dans leur destinée. Sophie Serrano apprend que sa petite Manon est la fille d'un autre couple, que sa fille biologique est élevée par des inconnus, que les bébés ont été échangés à la maternité. L'enquête permettra d'identifier l'autre famille, qui aujourd'hui préfère garder le silence: la fille biologique des Serrano ne vivait qu'à une trentaine de kilomètres de là. Nike Requin Les deux petites filles ont finalement, en connaissance de cause, préféré choisir leur famille de cœur et non de sang.
C'est «une douleur démesurée» qui étreint deux familles depuis plus de vingt ans. En 1994, dans une clinique cannoise, deux bébés ont été échangés par mégarde. L'erreur n'a été révélée qu'à la faveur d'un test ADN, dix ans plus tard. Comment évaluer un tel préjudice moral? Aux deux familles, qui réclamaient plus de 12 millions d'euros de dommages et intérêts, le tribunal de grande instance de Grasse a accordé, ce mardi, 1,88 million d'euros.
Le tribunal a condamné solidairement la Clinique internationale de Cannes - fermée depuis - et la Société hospitalière d'assurances mutuelles (SHAM) «en réparation des préjudices Sac a main consécutifs au manquement à cette obligation de résultat». La clinique et la société d'assurances devront verser 400.000 euros par enfant échangé, 300.000 euros aux trois parents concernés, et 60.000 euros pour les frères et sœur, au nombre de trois. Les familles ont en revanche été déboutées de leurs demandes formées contre les médecins.
Tête-bêche dans la même couveuse
Pendant dix ans, elles ont cru qu'elles étaient mère et fille. Et puis, en 2004, un test ADN fait figure de «coup de tonnerre» dans leur destinée. Sophie Serrano apprend que sa petite Manon est la fille d'un autre couple, que sa fille biologique est élevée par des inconnus, que les bébés ont été échangés à la maternité. L'enquête permettra d'identifier l'autre famille, qui aujourd'hui préfère garder le silence: la fille biologique des Serrano ne vivait qu'à une trentaine de kilomètres de là. Nike Requin Les deux petites filles ont finalement, en connaissance de cause, préféré choisir leur famille de cœur et non de sang.
Haute-Savoie : deux adolescents meurent sur un lac gelé
C'est un jeu d'enfants qui a tourné au drame, Air
Max 90 lundi 9 février. Deux adolescents âgés de 14 et 15 ans sont morts noyés sur le lac gelé de Thyez, près de Cluses en Haute-Savoie.
La glace se brise
Accompagnés d'un camarade, les trois ados jouaient à lancer un bout de bois sur le lac gelé et à le ramener sur la rive à tour de rôle. Soudain, la glace se brise sous les pieds d'un premier adolescent. Un de ses camarades tente alors de le secourir, avançant à plat ventre jusqu’au trou qui s’est formé mais là encore, la glace cède sous son pois et lui aussi tombe à l'eau.
Les deux adolescents dans l’eau glaciale
Le troisième voit ses deux amis disparaître dans l'eau glaciale sans pouvoir intervenir pour les aider. Un groupe de témoins présent sur la berge a également tenté de lancer aux deux jeunes un panneau dans l'eau, sans succès.
Une couche de glace très fine
Appelés sur place, les secours ont pu remonter les deux corps en arrêt cardio-respiratoire après "20 minutes passées dans l'eau", tn pas cher mais n'ont pas réussi à les réanimer. "Il ont été récupérés à 2 et 3 mètres de profondeur. Selon les enquêteurs, la couche de glace n'était épaisse que de 1,5 cm. D'après les premiers éléments de l'enquête, il ne semble pas qu'une responsabilité particulière puisse être engagée", a indiqué le procureur de la République à Bonneville Pierre-Yves Michau. Selon les constatations d'un journaliste de M6, la dangerosité des lieux était bien signalée autour du lac.
Quelques précédents
Les cas de noyades dans des lacs gelés sont très rares en France. L'AFP en répertorie trois depuis 2007 :
- 5 février 2012 : un enfant de 11 ans se noie à Corcieux (Vosges) en jouant sur un lac gelé dont la glace craque sous ses pieds
- 29 décembre 2010 : un adolescent de 16 ans succombe au CHU de Clermont-Ferrand après avoir porté secours à un ami tombé dans un lac gelé, à Archignat (Allier). Les deux garçons appartenaient à un groupe de jeunes qui s'amusaient autour de l'étang.
- 24 décembre 2007 : Nike TN les corps de deux jeunes hommes âgés de 18 et 20 ans sont retrouvés dans un lac gelé à Paisy-Cosdon (Aube), à environ 30 km de Troyes. Les deux jeunes jouaient souvent au base-ball à proximité du lac.
La glace se brise
Accompagnés d'un camarade, les trois ados jouaient à lancer un bout de bois sur le lac gelé et à le ramener sur la rive à tour de rôle. Soudain, la glace se brise sous les pieds d'un premier adolescent. Un de ses camarades tente alors de le secourir, avançant à plat ventre jusqu’au trou qui s’est formé mais là encore, la glace cède sous son pois et lui aussi tombe à l'eau.
Les deux adolescents dans l’eau glaciale
Le troisième voit ses deux amis disparaître dans l'eau glaciale sans pouvoir intervenir pour les aider. Un groupe de témoins présent sur la berge a également tenté de lancer aux deux jeunes un panneau dans l'eau, sans succès.
Une couche de glace très fine
Appelés sur place, les secours ont pu remonter les deux corps en arrêt cardio-respiratoire après "20 minutes passées dans l'eau", tn pas cher mais n'ont pas réussi à les réanimer. "Il ont été récupérés à 2 et 3 mètres de profondeur. Selon les enquêteurs, la couche de glace n'était épaisse que de 1,5 cm. D'après les premiers éléments de l'enquête, il ne semble pas qu'une responsabilité particulière puisse être engagée", a indiqué le procureur de la République à Bonneville Pierre-Yves Michau. Selon les constatations d'un journaliste de M6, la dangerosité des lieux était bien signalée autour du lac.
Quelques précédents
Les cas de noyades dans des lacs gelés sont très rares en France. L'AFP en répertorie trois depuis 2007 :
- 5 février 2012 : un enfant de 11 ans se noie à Corcieux (Vosges) en jouant sur un lac gelé dont la glace craque sous ses pieds
- 29 décembre 2010 : un adolescent de 16 ans succombe au CHU de Clermont-Ferrand après avoir porté secours à un ami tombé dans un lac gelé, à Archignat (Allier). Les deux garçons appartenaient à un groupe de jeunes qui s'amusaient autour de l'étang.
- 24 décembre 2007 : Nike TN les corps de deux jeunes hommes âgés de 18 et 20 ans sont retrouvés dans un lac gelé à Paisy-Cosdon (Aube), à environ 30 km de Troyes. Les deux jeunes jouaient souvent au base-ball à proximité du lac.
«Le harcèlement scolaire n'évolue pas en nombre mais dans le type de violences»
Éric Debarbieux, Tn
Pas Cher spécialiste de la violence à l'école et auteur de nombreuses études sur le sujet, revient sur ce que l'on entend par harcèlement scolaire et sur l'évolution de sa prise en compte, à l'occasion du documentaire consacré au harcèlement scolaire diffusé ce mardi sur France 2.
LE FIGARO. - Qu'entend-on par harcèlement scolaire?
Éric DEBARBIEUX. - Pendant très longtemps, en France notamment, on a considéré la violence à l'école comme un problème d'intrusion extérieure plutôt qu'un danger au sein des établissements. Elle était liée à des faits isolés, plutôt spectaculaire, comme par exemple les étudiants américains qui se rendent sur leur campus pour tirer à l'arme à feu. TN Requin Ces faits étaient gérés de façon sécuritaire, en renforçant la vidéoprotection, en travaillant avec la police...
Puis, progressivement, les études ont montré que ce type d'actes ne représente que 5% de la violence à l'école et que c'est d'abord une petite violence qui s'y développe: violence verbale (insultes, surnoms dégradants), physique (bagarres, gestes agressifs), symbolique (mise à l'écart), d'appropriation (vol, racket). On s'est également rendu compte que cette violence qui se répète se cumule sur un nombre d'élèves assez restreint. C'est cette violence de répétition que l'on appelle harcèlement. Nike TN Ce n'est pas forcément la répétition d'un seul fait, mais l'association d'un très grand nombre de violences envers un élève.
LE FIGARO. - Qu'entend-on par harcèlement scolaire?
Éric DEBARBIEUX. - Pendant très longtemps, en France notamment, on a considéré la violence à l'école comme un problème d'intrusion extérieure plutôt qu'un danger au sein des établissements. Elle était liée à des faits isolés, plutôt spectaculaire, comme par exemple les étudiants américains qui se rendent sur leur campus pour tirer à l'arme à feu. TN Requin Ces faits étaient gérés de façon sécuritaire, en renforçant la vidéoprotection, en travaillant avec la police...
Puis, progressivement, les études ont montré que ce type d'actes ne représente que 5% de la violence à l'école et que c'est d'abord une petite violence qui s'y développe: violence verbale (insultes, surnoms dégradants), physique (bagarres, gestes agressifs), symbolique (mise à l'écart), d'appropriation (vol, racket). On s'est également rendu compte que cette violence qui se répète se cumule sur un nombre d'élèves assez restreint. C'est cette violence de répétition que l'on appelle harcèlement. Nike TN Ce n'est pas forcément la répétition d'un seul fait, mais l'association d'un très grand nombre de violences envers un élève.
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